Type
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Situation et cadre
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Prix et horaires
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Raisonnable. Il n y a pas de frais de table. La dégustation de 3 verres de Nihon shu tourne autour de 1200Y 18:00 ~ 24:00 du mercredi au samedi (le reste du temps le bar est fermé) |
Commentaire
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Yoram est un amateur éclairé de nihonshu, le vin de riz japonais, qu'on appelle parfois à tort, car c'est une mauvaise traduction, "Saké". Il s'agit de vin, issu d'une fermentation, et non de liqueur, issue d'une distillation, Le pourcentage d'alcool est donc raisonnable, à peine plus qu'un vin de raisin bien chargé de soleil.
Le Nihon shu se sert dans des petits verres minuscules appelés choko. Cela n'est pas toujours synonyme de modération car il est souvent d'usage de remplir les verres plusieurs fois, voire même de très nombreuses fois selon les occasions! Ce qui n'est pas toujours un pensum car contrairement
Tout est sur mesure ici. L'espace d'abord est à taille humaine. On est chez Yoram et il veut ses clients face à lui, autour du comptoir. Sur les tabourets sont assis quelques occidentaux et une majorité de japonais, signe de la reconnaissance dont Yoramu jouit et de la qualité de son expertise. Très peu de japonais n'excelle à ce point.
La dégustation ensuite. Le maître de séant commence par discuter avec chacun pour connaître les goûts et percevoir les profils afin de conseiller une sélection personnalisée. Bien sûr il y a aussi la carte, riche de plusieurs dizaines de références, mais comment ne pas préférer se laisser guider à travers les méandres impénétrables de l'univers du nihonshu? La meilleure option qu'il propose est sans doute une combinaison de 3 verres (autour de 1200Y) qui permette de s'initier aux variations raffinées des goûts de cet alcool si méconnu en occident.
Une des spécialités de Yoram est le nishonshu de garde. Il conserve lui même dans les meilleures conditions quelques bouteilles qui peuvent potentiellement vieillir, un plaisir inhabituel car le nihonshu se boit plutôt jeune en général. Pour accompagner la dégustation et remettre sa bouche à zéro (kuchi wo naosu disent les japonais) entre les différentes bouteilles, Yoram propose des petits plats qu'il prépare maison, amuses gueules et petits accompagnements typiquement japonais. Il propose parfois quelques spécialités de son pays d'origine comme le Falafel. Il va sans dire que le maître, le shopmaster disent les japonais, conseille la nourriture adaptée. Car c'est la gorgée qui prime sur la bouchée dans le bar de Yoramu, même si cette dernière n'est pas en reste.
Un endroit authentique. |
Qui suis-je?
Amateur inconditionnel du Japon, je vis et travaille à Kyoto depuis 2009. La cuisine nippone et les restaurants d'ici sont une passion que je souhaite vous faire partager.
Il est parfois plus facile de se cantonner aux établissements qui montrent des photos, des plats en plastique ou des menus en anglais sur leur devanture....Ils sont souvent, mais pas toujours, les moins recommandables. Puisse ce blog vous inspirer pour partir à la recherche de délicieuses sensations gustatives, olfactives et visuelles. Si la langue japonaise n'est pas votre fort, demandez des conseils simples au serveur : "Ousousoume wa nandesuka"? Que me conseillez vous. Les japonais font en général toujours bonne figure quand il s'agit d'aider les étrangers. Quand au service, il est d'une qualité telle qu'aller au restaurant est aussi un leçon de savoir-vivre.
À noter que ce blog ne recense que des établissements testés personnellement pour lesquels j'ai eu un coup de cœur. Les lieux qui ne m'ont pas particulièrement intéressés ne figurent pas ici notamment, sauf quelques exceptions, les chaînes de restaurants.
Il est parfois plus facile de se cantonner aux établissements qui montrent des photos, des plats en plastique ou des menus en anglais sur leur devanture....Ils sont souvent, mais pas toujours, les moins recommandables. Puisse ce blog vous inspirer pour partir à la recherche de délicieuses sensations gustatives, olfactives et visuelles. Si la langue japonaise n'est pas votre fort, demandez des conseils simples au serveur : "Ousousoume wa nandesuka"? Que me conseillez vous. Les japonais font en général toujours bonne figure quand il s'agit d'aider les étrangers. Quand au service, il est d'une qualité telle qu'aller au restaurant est aussi un leçon de savoir-vivre.
À noter que ce blog ne recense que des établissements testés personnellement pour lesquels j'ai eu un coup de cœur. Les lieux qui ne m'ont pas particulièrement intéressés ne figurent pas ici notamment, sauf quelques exceptions, les chaînes de restaurants.
lundi 10 août 2015
Yoramu
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